Danxomè

Ecrit par Fastier Yann

  • Novel 16+
  • Age group: 15 and up
  • Pages: 288
  • Format: 15 x 21 cm
  • RP: 16 euros

1892, Danxomè.
Afin d’asseoir son influence face à l’Allemagne qui arme le roi du Danxomè, la France envoie des troupes dans ce royaume indépendant du Golfe de Guinée qui deviendra la colonie du Dahomey puis le Bénin. Le médecin du corps expéditionnaire a embarqué son propre fils, Alex, jeune homme sensible, amateur de poésie, dans l’idée de « faire de lui un homme ». Sur le bateau, deux légionnaires au grand cœur, Staf et Karel, deviennent ses protecteurs, ce qui lui vaut des moqueries homophobes. L’armée du roi du Danxomè est connue et redoutée pour ses fameuses guerrières au courage sans égal, appelées un peu rapidement par les Européens « les amazones du roi ».
Au cours d’un affrontement, Alex, qui doit ramener des soldats blessés à l’ambulance, est pris de panique et s’enfuit. Sa course se termine au fond d’un trou de plusieurs mètres de profondeur, où est aussi tombée une jeune guerrière ennemie. Blessée, Agosì laisse Alex soigner sa jambe, avant de l’aider à sortir de leur prison végétale puis de disparaître dans la forêt tandis qu’Alex retrouve le camp. À son retour, Staf lui apprend la mort de Karel et lui avoue que ce dernier était amoureux de lui.
Alors que les troupes françaises piétinent sans avancée majeure, sans eau ni espoir, le père d’Alex devient fou au point de blesser Alex avec une arme à feu. De son côté, Agosì rejoint la capitale du royaume où elle retrouve sa formatrice, Un-Œil, qui lui donne pour mission de tuer le roi qu’elle trouve trop faible face à l’ennemi. Mais Agosì, qui ne veut plus recevoir d’ordres ni appartenir à un camp qu’elle n’a pas choisi, décide de fuir et de regagner la forêt et sa liberté.
Sur le front, l’armée française fait enfin plier les forces dahoméennes et entre dans la capitale alors que le roi Béhanzin prend la fuite. Alex, qui a perdu une partie son innocence et s’est avoué son amour pour Karel, s’apprête à repartir en France gagné par cette farouche volonté d’indépendance lue dans le regard d’Agosì.


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